top of page

De la nécessité de réhabiliter « le doute » en milieu professionnel ?


Dans le monde professionnel actuel, le « doute » est rarement une valeur portée positivement. Et ce d’autant plus pour les personnes occupant des fonctions managériales ou de direction.

Comme si douter, signifiait ne pas avoir de convictions, manquer de fiabilité, ne pas être à même de conduire une réelle stratégie, etc.

Et si nous manquions suffisamment de temps dans les entreprises pour se poser, se permettre de douter afin de mieux se repositionner que cela soit individuellement mais aussi collectivement autour d’une stratégie d’entreprise porteuse de sens ?

D’un point de vue philosophique, le doute présente des bienfaits. C’est ce qui nous permet justement de ne pas être happés par nos croyances, nos présupposés… L’idée n’est pas de douter de « tout » mais d’accepter de prendre du temps quand nous avons de bonnes raisons « de douter » : désaccords par rapport à ses valeurs, expressions de résistance aux changements en cours, etc.


Il y a trois ans maintenant, je vous l’avoue, j’ai douté ;)

A une période où je conciliais à la fois une activité indépendante et une activité salariée, j’étais prise dans le tourbillon de mes missions passionnantes relatives à la prévention des risques psychosociaux, mes déplacements professionnels, et mon souhait d’être suffisamment disponible auprès de mes jeunes enfants.

Comme si mon emploi du temps n’était pas assez chargé, j’ai alors décidé de réaliser une formation qui me tenait à cœur en même temps.

Au-delà du contenu très intéressant de cette formation, j’ai surtout pu à travers celle-ci, prendre du temps de réflexion, tester de nouvelles méthodologies, requestionner mes pratiques, et me (re)mettre à douter…


Le résultat ? Une créativité et une motivation démultipliées pour créer mon propre cabinet Permasens Conseil.

Le bilan aujourd’hui est pour moi très positif :

  • L'accompagnement de clients ayant des valeurs communes aux miennes et un réel souhait de placer l'humain au coeur de leur organisation.

  • Des partenaires bienveillants, actifs et permettant de réels partages de savoirs et de pratiques

  • Des missions variées me permettant d'utiliser l'ensemble des mes compétences : responsable QVT à temps partagé, accompagnement RPS / QVCT, étude d'impact, médiation, coaching d'équipe et d'encadrants, formation, amélioration du dialogue social, etc.

  • Des perspectives foisonnantes de projet

  • Des temps plus importants consacrés à l'actualisation de mes connaissances

  • Une réelle amélioration de mon équilibre vie privée - vie professionnelle.


Si l’exemple de mon parcours ne se veut qu’illustratif, je reste néanmoins convaincue que la valorisation des temps de questionnement, de doute pour les salariés est un réel atout pour favoriser la créativité et rendre les organisations plus performantes.

Anne Sylvestre chantait si bien « j’aime les gens qui doutent »

Et vous qu’en pensez vous ? Sauriez vous m’en faire douter ? ;)


Si ce post vous parle, et que vous avez envie de prendre un peu de votre temps pour questionner votre parcours ou votre organisation, n’hésitez pas à me contacter. Je serais très heureuse de vous accompagner pour un projet porteur de sens en matière d'amélioration de l’organisation et des conditions de travail.


16 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout

Commentaires


bottom of page